THÉMATIQUE

DOUX COMME UN AGNEAU

Peut-on imaginer le Nord sans voitures customisées,
la Normandie sans ses vaches et le Poitou sans chèvres ?
La Corse ne fait pas exception à la règle et d’aussi loin que le plus ancien de nos montagnards s’en souvienne, il y a toujours eu des brebis et des agneaux en pâturage entre montagnes et vallées sur les côteaux abrupts de notre belle île.
À Pâques et à Noël, croquant sur la broche ou fondant sur la langue, l’agneau de lait corse, élevé de trente à trente-cinq jours uniquement au lait maternel, offre une viande d’une délicatesse inimitable qui se marie à l’infini avec de nombreux éléments de la gastronomie insulaire.
Aux olives ou en ragout, à la broche ou au bouillon, en gigot de sept heures patiemment mijoté ou en côte grillée juste ce qu’il faut,
l’agneau de lait est à l’honneur en cette quinzième édition.
Comme un petit goût de Pâques. Juste après l’heure.

UN PETIT CHEMIN QUI VA LOIN

Elle n’a pas l’air comme ça, un peu réservée dans sa petite coque avec sa feuille légèrement recroquevillée mais la noisette corse, nuciola di Cervioni, est une véritable star.
Produite à Cervione depuis plus de deux siècles, son parfum délicat enivre chaque jour plus d’amateurs et cette année, c’est près de 100 tonnes qui seront produites pour répondre à une demande sans cesse croissante.
Il faut dire qu’elle est savoureuse, qu’on la déguste fraîche ou sèche, sucrée en pâte à tartiner ou dans de délicieux canistrelli,
mais aussi salée dans un saucisson de montagne ou comme condiments.
Alors si vous avez la chance de la goûter cette année,
dégustez-la lentement, profitez-en.
Mais n’oubliez pas d’en laisser un peu pour les autres.

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